Burek + Go to the dogs

go to the dogs

Mercredi 7 juillet 2021
18 h 00 • Belvédère du Polder | Moulin Blanc

Gratuit

Balkans, bal 60’s, rock & roll et démesure

• Burek •
Après avoir baigné pendant dix ans dans l’univers des fanfares de Macédoine, notamment avec les musiciens du Mahala de Koçani, Burek s’est transformé en un quintet électrique. Dans l’esprit d’un groupe de rock plutôt 60’s qui passerait du bal au psychédélisme, le groupe joue un répertoire ancré dans les Balkans et le Moyen-Orient nourri d’imaginaire cinématographique et de rock’n’roll vintage. En opposant des instruments électriques – guitare, basse et orgue – à des instruments acoustiques – accordéon, saxophone et clarinette – Burek se permet de passer de la démesure à l’introspection, de l’exubérance d’un mariage macédonien aux expérimentations jubilatoires d’un UFO club balkanique.

Guillaume Le Guern clarinette, saxophone . Jérôme Soulas accordéon, farfisa
Lionel Mauguen
guitare électrique. Manu Martres basse électrique

John Zorn, swing funk et rock impertinent

• Go to the dogs
Dans leur jeune histoire, les Manceaux de Go To The Dogs! ont déjà connu plusieurs (en)vies. Tout d’abord trio formé en 2017 autour de la guitare d’Arnaud Edel, de la basse de Samuel Foucault et de la batterie de Jean-Emmanuel Doucet, le groupe a musclé son jeu deux ans plus tard avec l’arrivée de la trompette d’Aristide d’Agostino et des saxophones de Thibaud Thiolon. Venus d’univers musicaux ultra variés, le quintet s’est rassemblé autour d’une saine trinité : Ornette (Coleman), (John) Zorn et Marc Ribot. Se placer sous l’égide de ces trois monuments, c’est envisager le jazz comme une matière inflammable, qui peut faire feu de tout bois : de branchages punk, de brindilles free, de bourgeons rock, de racines d’Americana ou de feuillages latins. C’est aimer les points d’exclamation, les curieux mélanges et les expressions avec le mot dog. Bref, c’est voir la musique comme une cour de re-création où l’on rit de se voir si libres.

Aristide d’Agostino trompette . Arnaud Edel guitare
Thibaud Thiolon saxophones, clarinette . Samuel Foucault basse
Jean-Emmanuel Doucet batterie

Concert proposé dans le cadre de Jazz Migration, dispositif d’accompagnement de musicien.ne.s émergent.e.s de jazz et musiques improvisées porté par AJC,
avec le soutien du Ministère de la Culture, la fondation BNP Paribas, la SACEM, l’ADAMI, la SPEDIDAM, le CNM, la SCPP, la SPPF, et l’Institut Français.