Horla

horla

Gratuit
dans la limite des places disponibles

 

Duo de résurrections mélomaniaques

Un hommage vibrant au chanteur/guitariste/pianiste de blues Skip James.


L’une a plongé violoncelle au dos dans les musiques populaires des Balkans et du Moyen-Orient. Elle est l’une des rares Françaises à jouer de la gadulka, prêtant à la viole bulgare un jeu qui doit autant aux gambistes qu’aux violoneux. L’autre a grandi au son du banjo 5 cordes et du Bluegrass des bas fonds britanniques. Il s’est hissé lentement au rang de chanteur et instrumentiste incontournable de la culture acoustique américaine en Bretagne. Le fossé stylistique qui les sépare ne les a pas empêchés de se tourner autour pendant des années, développant une admiration mutuelle et une grande amitié. Ne manquait qu’un premier prétexte pour se lancer dans une collaboration, laquelle a posée les jalons d’un avenir évident, dense et créatif. Ainsi voyait le jour le projet Horla.

Pourtant, marcher dans le blues, c’est traîner à l’ombre d’arbres centenaires que Skip James a planté. Cet homme à la voix d’ange presque androgyne, à la réputation trouble, s’est tu il y a cinquante ans. La trentaine de chansons qu’il a enregistrée plane encore dans l’air du monde. Il y dévoile un jeu de guitare en dentelle. La pulsation épouse la grâce et des textes affûtés qui inspireront de nombreuses reprises. Jack Titley et Pauline Willerval, fascinés par son souffle, ont décidé à leur tour de tirer leur chapeau à ce grand musicien, en remaniant son répertoire à deux voix. L’occasion également de faire fraterniser le banjo et la gadulka, un jumelage inattendu mais fluide, les deux cordes partageant la même puissance acoustique et un grain populaire. Construisant sans modèle, ils offrent au fantôme de Skip James un abri neuf loin des grand-routes.

Pauline Willerval chant, gadulka, violoncelle . Jack Titley chant, banjo

Production La Carène

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